Rue Du Chat Qui Pêche

Rue Du Chat Qui Pêche


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La rue du Chat-qui-pêche. Avec un titre pareil, le bouquin m'intriguait (me faisait de l'oeil ?). J'étais tombé dessus par hasard et, accroché par ce titre invitant, je l'ai emprunté. Je m'imaginais une mignone petite rue, une ruelle, quelque part à Budapest (l'auteure Yolande Földes était hongroise) où le destin de quelques personnages s'entrecroiserait. Il y a un peu de cela, mais en même pas pas du tout.D'abord, la rue en question se trouve à Paris. Toute petite. « Rue du Chât-qui-pêche… une rue pour rire ; on la traverse en deux pas ; en moins de trente, on la parcourt ; mais on trouve à Paris de ces étonnantes ruelles pas plus longues que la queue d'un lapin, et cela non seulement dans les faubourgs, mais en plein centre, tout près des voies animées. » (p. 20) Elle avait tout pour me charmer, cette rue. Mais la majeure partie de l'histoire ne s'y déroule pas à proprement parler mais plutôt dans un édifice qui lui fait face. Bon, éventuellement, des personnages s'y installent.Justement, parlons-en de ces personnages. On découvre d'abord le couple Barabas et leurs trois enfants Anna, Jani et Klara. Au lendemain de la Grande guerre, cette famille d'immigrants cherche à Paris un sort meilleur loin de leur Hongrie natale. La rue du Chat-qui-pêche est d'abord et avant tout leur histoire à eux. Comment ils arrivent dans la capitale française, leurs premiers faux pas, leur lente acclimation, etc. Évidemment, c'est toujours plus facile pour les enfants. Puis, peu à peu, on rencontre leurs voisins, M. Bardichinov et Liiv, des Russes. L'un, socialiste, a dû fuir le régime tsariste et l'autre, un banquier, a dû faire de même devant les communistes. Anciens ennemis, ils se sont retrouvés à Paris, comme de milliers d'autres réfugiés. D'autres, comme Vassia, le peintre espagnol Alvarez ou le Grec Papadakis, cherche une meilleure situation. Ils sont légions ! On y retrouve mêmes des Hongrois comme Istvan. Chacun a son histoire.Au début, ces histoires sont présentées une à la fois mais, éventuellement, on rencontre tant d'immigrants que les différencier devient difficile. Et, si les Barabas sont toujours là, au coeur de l'action, ils en semblent diminués. Par exemple, assez tôt, la mère tombe malade. Je m'attendais à ce qu'elle meure, afin d'ajouter au drame de leur situation. Finalement, elle s'en sort, mais je me suis rendu compte que, si elle y avait passé, ça ne m'aurait pas dérangé et ça n'aurait pas changé beaucoup à l'intrigue. C'est triste mais c'est ainsi.Ensuite, quand les Barabas déménagent – enfin ! – leurs pénates dans la fameuse rue, cela n'a aucune incidence sur le cours des choses. Ça m'a surtout amené à me demander à quoi elle ressemble… en vain. À moins d'avoir manqué une information, je crois que la seule description qu'on en a est celle du début et que j'ai retranscrit plus haut. C'est un peu décevant.Au moins, le parcours des Barabas et leurs nombreux amis m'a tenu intéressé. C'était assez varié et réaliste (quoique prévisible). Recherche d'emploi, d'une situation, histoire d'amour, rencontre d'autres réfugiés, certains sont gentils et d'autres sont des profiteurs, magouilles pour obtenir de l'argent rapidement, etc. Ça démontre très bien les difficultés que ces générations d'immigrants ont dû traverser. Ce sont nos ancêtres !Ainsi, les Barabas travaillent, remplissent leur devoir de citoyen mais, exception faite de Jani et peut-être de Klara, ils ne s'intègrent pas vraiment à leur société d'accueil. Et j'ai aimé que ce soit Anna qui le remarque, en pensant à ses compatriotes. « Est-ce leur faute à eux, étrangers, qui ne frappent pas assez fort à la porte, qui n'insistent pas pour être admis ? » (p. 302)Mais je pense que le blâme peut être partagé. Par exemple, après l'assassinat d'un ministre français et du roi Alexandre de Yougoslavie par un extrémiste croate, cette même Anne perd son emploi, des clientes ne voulant plus être servies par une étrangère. « […] Je ne comprends pas, vraiment, pourquoi vos compatriotes sont si remuants ! » Quelle insulte !Quand ces difficultés semblent insurmontables, les Barabas et d'autres pensent trouver un meilleur sort en Amérique, en Argentine, ils considèrent même retourner en Hongrie. Mais ils finissent toujours par revenir à Paris, même s'ils s'y sentent encore parfois en étrangers. Ils espèrent au moins que leurs enfants, sinon leurs petits-enfants, y trouveront leur place.J'aime beaucoup les mots de la fin. Anna songe à sa famille mais aussi à tous les autres qui ont croisé leur vie (des amis ou des connaissances auxquels on s'est aussi intéressé) mais qui ont continueé leur chemin. « Un ou deux plantent leur tente sur le sol étranger. Les autres ? Ils disparaissent lentement et ne laissent pas de traces. » (p.434) C'est joli et bien pensé.

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La rue du Chat-qui-Pêche a été ouverte en 1540.Elle débouchait alors directement sur le lit de la Seine.D'abord « rue des Étuves », ou « ruelle des Étuves [3], [1] », puis « rue du Renard » (à distinguer donc de l'actuelle rue du Renard située de l'autre côté de la Seine), ou encore « rue des Bouticles [4] », elle reçut ensuite son nom actuel.[/has_googlemeta5][has_googlemeta6]. Hotéis perto de Rue du Chat qui Pêche: Les Rives De Notre Dame (0.03 km) G05480 Huchette, Quartier Latin (0.03 km) G05479 Combo rue de la Huchette (0.03 km) G05478 Condo 1 BR Quartier latin (0.03 km) G05482 rue de la Huchette, 2 BR (0.03 km) Veja todos os hotéis perto de Rue du Chat qui Pêche no Tripadvisor . Hotel vicino a Rue du Chat qui Pêche: (0.03 km) Les Rives De Notre Dame (0.03 km) G05478 Condo 1 BR Quartier latin (0.03 km) G05479 Combo rue de la Huchette (0.03 km) Huchette, proche Notre Dame G05477 (0.03 km) G05475 Quartier Latin 1 bedroom; Vedi tutti gli hotel vicino a Rue du Chat qui Pêche su Tripadvisor

Rue du Chat-qui-Pêche - Paris, France - Atlas Obscura

This is the narrowest street in Paris. It is located walking distance from Notre Dame, just across the river. There is nothing extraordinary as such about Rue du Chat qui pêche. However, I have to admit that those who like quirky/unusual sites will enjoy it. I would suggest …. The Rue du Chat qui Pêche, literally the street of the fishing cat, is not only notable for being the narrowest in Paris but also for an eerie ghost story. The street, perpendicular to Rue de la Huchette, gives on to the Quai Saint Michel on the river Seine in the 5th arrondissement.. The name, Rue du Chat-qui-Pêche, translates in English to "Street of the Fishing Cat." Supposedly, this curious name comes from a sign that once hung on the window of a fish tackle shop. But . La Rue du Chat-qui-Pêche Another interesting legend behind famous streets in Paris includes the narrowest street in the capital, La Rue du Chat-qui-Pêche. According to Barrientos, it's named after the mysterious cat of a 15th-century canon who was exiled from Notre-Dame.

Rue du Chat qui Peche (Paris) - 2020 All You Need to Know

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