World War Z Brad Pitt

World War Z Brad Pitt


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Décidément, les histoires de zombies ont la cote en ce moment ! Surfant sur la réussite de « Walking Dead », un bon paquet d'auteurs se sont ainsi lancé ces dernières années dans le post-apocalyptique, certains avec succès, d'autres avec un résultat beaucoup plus mitigé. Si le « World War Z » de Max Brooks s'inscrit clairement dans cette même dynamique, l'originalité du mode de narration adopté par l'auteur en fait un roman un peu à part. le principe de base reste le même (les morts reviennent à la vie, transforment l'ensemble de la population terrestre en leur garde-manger, plongeant ainsi la totalité du monde dans le plus complet chaos), sauf que cette fois, nous nous retrouvons dix ans après la fin des hostilités : les vivants sont tant bien que mal parvenus à triompher des morts et le monde commence peu à peu à retrouver un semblant d'ordre, malgré les traumatismes de la guerre. La terreur laisse alors peu à peu place au soulagement, puis aux questionnements : comment « l'épidémie » s'est-elle propagée ? Pourquoi les gouvernements ont-ils tant tardé à réagir ? Comment s'en est-on sorti en Europe, en Asie, aux États-Unis ? Afin de répondre à toutes ces questions, un journaliste se décide à récolter les témoignages de survivants de la « Zème guerre mondiale » issus de partout dans le monde et qui, chacun leur tour, nous relatent leur histoire, ajoutant ainsi leur pièce à ce vaste et complexe puzzle. Bien que le roman m'ait laissé un sentiment très mitigé, force est de reconnaître que l'idée d'un aperçu à l'échelle mondiale ne manque pas d'attrait. L'action ne se limite ainsi pas aux États-Unis (cadre principal de la quasi totalité des histoires mettant en scène une apocalypse-zombie), Max Brooks nous faisant pour une fois découvrir les événements du point de vue du Japon, de l'Inde, de l'Afrique (quoi que très peu) ou encore de l'Europe (avec notamment un bref récit des résistances organisées à partir des châteaux ou fortins médiévaux comme celui de Fougère ou encore du mur d'Adrien). Outre cette variété de nations, on trouve également une grande diversité de situations : vous êtes-vous déjà demandé de quelle façon se déroulerait l'apocalypse sur une petite île comme Cuba, ou encore sur un navire, ou sous l'océan, dans les sous-terrains de Paris, dans l'espace... ? Les réponses apportées par Max Brooks témoignent de la fertilité de son imagination, et ne manqueront pas de séduire les amateurs de ce type d'histoire, habitués à des affrontements plus conventionnels en milieu urbain. Autre point positif : la possibilité offerte au lecteur d'avoir une vue d'ensemble du conflit, non seulement d'un point de vue géographique, mais aussi temporel. L'auteur retrace en effet la totalité de la chronologie de la guerre, des premières victimes aux premières victoires, en passant par l'erreur de la plupart des gouvernements de ne pas prendre l'affaire au sérieux, la longue période de panique et d'exode de population...Le roman est toutefois loin d'être exempt de tout défaut. le suspens, élément essentiel dans ce type de récit, est notamment totalement absent ici, puisque l'on sait déjà que les protagonistes interviewés s'en sont sortis. Quant à l'accumulation constante de points vue, si elle a effectivement son charme au début, elle finit toutefois par rapidement lasser le lecteur qui n'a jamais vraiment le temps de s'attacher aux personnages qui défilent à une vitesse vertigineuse. Ce manque d'empathie ressenti pour les survivants a fini par me donner l'impression de survoler ce conflit sans jamais vraiment le comprendre ni en saisir l'horreur, et ce malgré l'atrocité de certaines scènes qui m'ont souvent totalement laissé de marbre. L'un des autres gros reproches que l'on peut faire concerne le choix des personnes interviewées, car si l'auteur a bien su varier les points de vue au niveau territorial, il n'en est pas de même pour ses protagonistes. Beaucoup trop d'interviews sont notamment consacrées à des militaires qui nous noient souvent de termes très techniques liés à l'armement qui n'apportent pas grand chose au récit et finissent par devenir redondants. Les récits des civils se font pour leur part plus rares, or ce sont généralement les plus intéressants, qu'il s'agisse de cette famille américaine confrontée aux rigueurs du grand Nord ou encore de ces starlettes has-been qui, jusqu'au bout, tentent de jouer la carte de la célébrité. La lectrice que je suis regrette également le très faible nombre de points de vue féminin, pourtant là encore parmi les plus marquants. Avec « World War Z » Max Brooks se distingue très nettement de ses petits camarades en nous proposant pour une fois une vue d'ensemble très appréciable du conflit. Il ne s'agit toutefois pas à mon sens d'un grand roman, mais plutôt de « littérature pop-corn » : divertissant sur le moment, oublié sitôt la dernière page tournée.

Brad Pitt's Green Needlecord Shirt in World War Z » BAMF Style

World War Z: Release Date. The sequel was announced just after World War Z became a huge hit with a box office gross of $500 million worldwide. It was scheduled to release in 2017. With no development in the film whatsoever, the film was pushed back to 2018; then again to June 2019 because of Brad Pitt's commitments.[/has_googlemeta5][has_googlemeta6]. World War Z was not the only post-apo9calyptic movie that Brad Pitt starred in. Pitt took on one of his more shocking roles in the Terry Gilliam movie 12 Monkeys.In this movie, a chemical attack has taken out the world and made it almost inhabitable to almost all humankind. Scientists from the future, living underground, send a prisoner back in time to find the origins of the attack so they . World War Z: An Oral History of the Zombie War is a 2006 zombie apocalyptic horror novel written by American author Max Brooks.The novel is broken into five chapters: Warnings, Blame, The Great Panic, and Turning the Tide, and Good-Byes and features a collection of individual accounts narrated by an agent of the United Nations Postwar Commission, following the devastating global conflict

World War Z 2 Trailer (2020) - Brad Pitt Movie | FANMADE

World War Z is the fast-paced, pulse-pounding epic of the potential last days of the human race. Former United Nations employee Gerry Lane (Brad Pitt) is called in to help stop the pandemic that has spread around the world.. Brad Pitt as Gerry Lane in World War Z (2013) Gerry Lane may be a man on a mission, but he still dresses for casual comfort in his forest-shaded needlecord shirt layered over a T-shirt with cargo pants, a versatile and fall-friendly outfit perfect for a weekend of fighting zombies or just kicking back on the couch to watch Brad Pitt fight 'em. **THIS IS A FAN MADE VIDEO** Just a guy who loves movies :) Support my work by subscribing Music: https://player.epidemicsound.com COPYRIGHT NOTICE: If you n... . Vitals Brad Pitt as Gerry Lane, former United Nations investigator Philadelphia, Fall 2012 Film: World War Z Release Date: June 21, 2013 Director: Marc Forster Costume Designer: Mayes C. Rubeo WARNING! Spoilers ahead! Background As Halloween approaches and witches, vampires, and zombies prepare their annual big screen takeover, there's still talk in the air of a sequel to World […]

World War Z (film) - Wikipedia

World War Z is a 2013 American apocalyptic action horror film directed by Marc Forster, with a screenplay by Matthew Michael Carnahan, Drew Goddard, and Damon Lindelof, from a screen story by Carnahan and J. Michael Straczynski, based on the 2006 novel of the same name by Max Brooks.The film stars Brad Pitt as Gerry Lane, a former United Nations investigator who must travel the world to find a. In fact, World War Z ended up giving Brad Pitt his biggest movie to date. And given his choice to develop Max Brooks' bestselling novel, which tells the tale of a worldwide zombie outbreak through. World War Z is my favorite zombie movie. Brad Pitt is excellent as a UN investigator brought out of retirement to help find a solution to the world's zombie problem. He and his family live in Philadelphia but when the city is overrun, he drives them to Newark for safety. Having visited Newark a few times, that would not have been my choice.